Consulat de Grèce à Lille

 

 

logo grec

Informations nationales

 

Du 12 au 24 septembre 2020

 

LES RELATIONS GRECE-TURQUIE

 

Bulletin du 24 septembre

Berlin salue la décision de la Grèce et de la Turquie de reprendre les contacts exploratoires

Le gouvernement allemand a salué mercredi la décision de la Grèce et de la Turquie de reprendre les contacts exploratoires, indiquant que c'est un bon pas en vue de la prochaine réunion du Conseil européen, où les relations euroturques seront à l'ordre du jour. Selon le porte-parole du gouvernement allemand, Steffen Seibert, cela sera utile pour les relations UE-Turquie mais aussi pour l'expression de solidarité avec la Grèce et Chypre. "C'est un très bon signe que les deux parties aient la volonté de trouver une solution sur les affaires en question - en ce qui concerne les frontières maritimes en Méditerranée orientale - à travers le dialogue et sur la base du droit international", a dit M. Seibert, notant qu'il s'agissait du premier signe véritablement positif après plusieurs semaines. Il a souligné la position inchangée de Berlin selon laquelle la désescalade et le dialogue entre les parties impliquées sont la voie vers une solution durable dans la région, ajoutant que la reprise des contacts exploratoires était une bonne nouvelle pour la stabilité dans la région et les relations UE-Turquie. Il est désormais important que ces discussions commencent bientôt et qu'elles renforcent ainsi la confiance, a-t-il déclaré. Le porte-parole du gouvernement allemand n'a pas voulu commenter davantage sur la manière dont cela affectera les décisions du prochain Conseil européen.

 

Le SG de l'OTAN J. Stoltenberg salue la reprise des contacts exploratoires entre la Grèce et la Turquie

Le secrétaire général de l'OTAN, Jens Stoltenberg, a salué l'annonce faite mardi de la reprise des contacts exploratoires entre la Grèce et la Turquie, dans des déclarations faites dans le cadre d'une visite officielle du président espagnol, Pedro Sanchez, au siège de l'Alliance à Bruxelles, mercredi. Se référant spécifiquement au rôle de l'OTAN dans les développements en Méditerranée orientale, M. Stoltenberg a déclaré que "l'objectif est de créer un mécanisme de décompression, pour éviter les conflits, afin d'éviter les incidents et accidents en mer ou dans l'air. Ces réunions se poursuivent et de bons progrès ont été accomplis. Ce sont des pourparlers militaires techniques. Ils complètent les efforts diplomatiques de l'Allemagne pour résoudre le différend en question".

 

Sakellaropoulou: Le travail du Comité des personnes disparues à Chypre est très important

La présidente de la République hellénique, Katerina Sakellaropoulou, a visité mercredi le laboratoire du Comité des personnes disparues à Chypre (CMP). Après le briefing, Mme Sakellaropoulou s'est dit impressionnée par le travail du Comité, tout en exprimant l'espoir que les travaux seraient accélérés afin que les proches des personnes disparues puissent avoir une image plus claire du sort de leurs proches. Mme Sakellaropoulou a souligné l'importance du travail du laboratoire et du droit des personnes de connaître le sort de leurs propres et les inhumer, de savoir où ils se trouvent. "Le travail du Comité est donc très important et très difficile. Près de 50 ans se sont déjà écoulés", a-t-elle ajouté. "Espérons que cela puisse s'accélérer car chaque jour qui passe devient de plus en plus difficile. Mais le travail que ces jeunes scientifiques chypriotes grecs et chypriotes turcs font ici est vraiment formidable. Parce que cela concerne les deux communautés et il y a des Grecs parmi elles. C'est très important, et cela montre à quel point les communautés peuvent travailler ensemble quand il s'agit d'un tel travail - pas seulement scientifique - mais purement humanitaire qui est en cours et montre son énorme importance. Je suis très impressionnée par le travail accompli ici et je souhaite vraiment plein succès à leur travail, qui - comme je l'ai dit - est si spécial et important pour tous", a conclu Mme Sakellaropoulou. Le dernier jour de la visite officielle de la présidente la République hellénique à Chypre comprend également des rencontres avec des représentants des milieux juridiques et une visite au Musée archéologique de Chypre.

 

Petsas: Nous n'avons jamais exclu la possibilité d'un confinement local

Le porte-parole du gouvernement, Stelios Petsas, a souligné les efforts du gouvernement à restaurer les dommages causés par l'ouragan méditerranéen "Ianos", dans une interview accordée mercredi à la chaîne publique ERT. Il a également évoqué la crise sanitaire, les contacts exploratoires avec la Turquie et la migration. "C'était un ouragan méditerranéen qui a entraîné de nombreux problèmes et destructions, nous serons jugés par la rapidité avec laquelle nous restaurons les dégâts pour les personnes touchées", a déclaré M. Petsas. En ce qui est des développements concernant la pandémie, il a souligné que "nous prenons des mesures depuis juillet et précisément depuis le début du mois d'août mais, malgré les mesures, il semble que les cas se sont stabilisés à un niveau qui est élevé. Ces cas font lentement pression sur le système de santé, ce que nous n'avions pas vu depuis longtemps. Donc, nous allons dans deux directions. La première consiste à fournir plus de lits en USI au système de santé et la seconde consiste à demander aux citoyens d'adhérer aux mesures. Il est vraiment crucial de suivre les mesures afin d'éviter quelque chose de pire, qui aura un impact sur l'économie". Cependant, il a dit que le gouvernement n'a pas exclu la possibilité d'un confinement local et que "nous l'avions fait plusieurs fois dans le passé, en Thrace, Achaïe, Elide et d'autres endroits", ajoutant que "c'est quelque chose que les experts décideront mais pour le moment, ce n'est pas où nous en sommes et nous n'atteindrons pas ce point-là si nous suivons les mesures". Concernant les contacts exploratoires avec la Turquie, M. Petsas a dit que la date de début des pourparlers sera connue dans quelques jours, tout en notant que la désescalade de la part de la Turquie était une étape positive qui est en train de devenir quelque chose de tangible, comme la reprise des contacts exploratoires.

 

Bulletin du 23 septembre

Signature de la charte fondatrice de l’Eastern Mediterranean Gas Forum lors d’un évènement en ligne

La charte fondatrice de l’Eastern Mediterranean Gas Forum (EMFG) a été signée mardi lors d’un évènement en ligne. Les participants à l'évènement comprenaient le ministre de l'Environnement et de l'Energie, Costis Hadzidakis, son homologue égyptien (où l'organisation sera basée) Tarek El Molla, son homologue chypriote, Natassa Pelidou, son homologue israélien, Yuval Steinitz, de la Jordanie, Hala Zawati, la sous-secrétaire d'Etat italienne au ministère du Développement économique, Alessandra Tode, et l'ambassadeur de Palestine en Egypte, Diab Allouh.“La cérémonie de signature d'aujourd'hui de la charte de l’East Med Gas Forum n'est pas seulement la fin d'un effort intensif de deux ans pour créer la première organisation de coopération régionale dans la région, mais surtout le début d'une coopération plus étroite entre les gouvernements impliqués à tous les niveaux”, a déclaré M. Hadzidakis lors de son discours à l'évènement. M. Hadzidakis a souligné la grande valeur de l’organisation en tant que moyen de promouvoir la stabilité et la prospérité dans la région de la Méditerranée orientale. Comme il l'a souligné, “il y a 20, voire 10 ans, il était impensable pour de nombreux pays participant au East Med Gas Forum de s'asseoir à la même table, car il y avait une grande tension dans leurs relations bilatérales. Aujourd'hui, nous marquons notre engagement dans la construction d’un avenir basé sur le respect des règles du droit international. Nous voulons utiliser l'énergie qui était autrefois source de conflit comme catalyseur de paix et de coopération. Je suis convaincu que le East Med Gas Forum se développera à la fois en termes de participation et de champ d’activité et la Grèce continuera à jouer un rôle constructif dans ce processus”. Selon la déclaration conjointe des sept membres de l'EMGF (Egypte, Grèce, Chypre, Israël, Italie, Jordanie, Palestine), l'organisation agira comme un pont qui rassemblera les producteurs de gaz, les consommateurs et les pays de transit, ayant pour objectif final le développement d'un marché régional du gaz durable en Méditerranée orientale, au profit des peuples de la région.

 

Bulletin du 18 septembre

Mitsotakis: La Grèce ira à La Haye s’il n’y a pas d’accord avec la Turquie

Les récents événements impliquant la Turquie ne concernent pas uniquement la Grèce ou Chypre et la Turquie, mais concernent principalement la Turquie et l'Union européenne, a déclaré le premier ministre, Kyriakos Mitsotakis, dans son discours à la conférence Economist à Athènes mercredi. Il a noté que "c'est un problème qui a une dimension clairement européenne. Et l'Europe a très clairement indiqué que ce qui est en jeu, c'est la sécurité de la Méditerranée orientale". Il a ajouté que l'Europe par principe n'accepte pas les actions unilatérales contraires au droit international. "Nous avons dit quelque chose de très clair dès le début: nous sommes prêts à discuter avec la Turquie, à travers des entretiens exploratoires, sur l'unique question, qui concerne la délimitation des zones maritimes en Egée et en Méditerranée orientale [...] Nous répéterons ces discussions là où elles s'étaient arrêtées en mars 2016. Et je tiens à être clair: si nous ne parvenons pas à un accord, nous sommes prêts à porter l'affaire devant la Cour internationale de Justice de La Haye. Et nous respecterons la décision, qui sera basée sur un accord conjoint que nous signerons avec la Turquie." Le premier ministre a indiqué que selon le droit international, lorsque deux pays revendiquent des droits dans une zone maritime, des actions unilatérales ne sont pas autorisées, alors que la Turquie est aujourd'hui confrontée un paquet d'éventuelles conséquences de la part de l'UE si elle poursuit ce comportement. "Je suis le dernier à souhaiter que l'Europe aille dans cette direction, mais il est clair que l'Union européenne soutiendra la Grèce et Chypre. Elle n'apparaîtra pas divisée sur cette question", a-t-il déclaré. M. Mitsotakis a noté qu'il n'avait pas parlé avec le président turc, Recep Tayyip Erdogan, depuis leur dernier appel, mais - comme il l'a dit - "nos conseillers sont en contact, ce qui, à mon avis, est important". Si la Turquie poursuivait ses efforts de désescalade, les pourparlers pourraient progresser, a indiqué M. Mitsotakis, mais a souligné que "les deux choses ne peuvent pas se produire simultanément, en d'autres termes des actions unilatérales et des pourparlers ". Il s'est dit préoccupé par le fait que la Turquie continue d'émettre des Navtex qui concernent Chypre, mais a parlé d'une "fenêtre d'opportunité" en termes de relations bilatérales avec la Grèce. Se référant au prochain sommet de l'UE des 24 et 25 septembre, il a déclaré qu'il était clair que la Turquie a un choix entre un dialogue constructif ou les conséquences de la poursuite de ses actions unilatérales. Le premier ministre grec a également évoqué le nouveau Pacte Migration & Asile de l'UE et les propositions que présentera la Commission européenne lundi, soulignant que "nous ne pouvons pas échouer deux fois en tant qu'Europe". Il a souligné que le problème avait été laissé exclusivement aux pays qui formaient la frontière extérieure de l'UE. Il a appelé à "des règles d'asile communes pour tous et, en même temps, à un processus équitable de répartition du fardeau par lequel un moyen sera trouvé pour que chaque pays assume une partie de la responsabilité".

 

Bulletin du 17 septembre

Ursula von der Leyen: Le retrait des navires turcs est un pas positif, mais les actions unilatérales doivent cesser

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a indiqué que le retrait des navires de recherche turcs de la Méditerranée orientale était "un pas positif", lors de son discours sur l’état de l’Union, mercredi au Parlement européen. Elle a cependant souligné que la Turquie doit "s'abstenir d'actions unilatérales". "La Turquie est proche de nous sur la carte. Notre distance grandit. Il accueille des millions de réfugiés et nous donnons des sommes importantes pour soutenir l'effort, mais rien de tout cela ne justifie la tentative d'intimider les voisins et les Etats-membres de l'UE, Chypre et la Grèce peuvent toujours compter sur une pleine solidarité", a-t-elle souligné.

 

Bulletin du 16 septembre

Réunion Sakellaropoulou-Shoukry: Les relations Grèce-Egypte et les provocations de la Turquie au centre de leur entretien

La présidente de la République hellénique, Katerina Sakellaropoulou, a reçu mardi au Palais présidentiel le ministre égyptien des Affaires étrangères, Sameh Shoukry, et a évoqué les relations d'amitié et de coopération de longue date entre la Grèce et l'Egypte, qui ont été scellées par la récente signature de l'accord Grèce-Egypte sur la délimitation des zones maritimes. "L'accord pour la délimitation de la ZEE démontre l'importance des relations de bon voisinage des deux pays, mais aussi leur attachement à la légalité internationale et au droit international", a souligné Mme Sakellaropoulou. Dans le même temps, elle a déploré le fait que "cet accord ait été utilisé par la Turquie comme prétexte pour provoquer des tensions sans précédent dans la région afin de créer des faits accomplis et d'éviter le dialogue avec la Grèce", soulignant que "la Grèce ne menace personne et elle recherche toujours le dialogue et la coopération avec tous les pays de la région en faveur de la paix, de la sécurité et de la stabilité en Méditerranée". Elle s'est félicitée du fait que l'Egypte suit la même voie, promouvant l'amitié et la coopération gréco-égyptiennes, comme le démontre la visite de M. Shoukry. Pour sa part, le ministre des AE d'Egypte, après avoir remercié la présidente de la République pour son accueil chaleureux, il a noté que c'est sa première visite en dehors du contexte arabe après l'apparition du coronavirus et a souligné qu'il souhaitait ainsi souligner les très bonnes relations entre les deux pays. "Ce sont des relations historiques, vieilles de milliers d'années. Des relations qui se sont renforcées ces six dernières années dans de nombreux domaines, au niveau politique, économique et culturel, grâce à la très bonne volonté des dirigeants des deux pays", a-t-il ajouté. En parallèle, il a souligné que l'Egypte attend que ces relations contribuent au maintien de la paix et de la stabilité en Méditerranée orientale et dans la région plus large. Il a également dit que sa visite à Athènes a comme objectif d'envoyer le message que "l'Egypte se tient aux côtés de la Grèce en cette conjoncture très difficile". Dans ce contexte, il a affirmé que "nous voulons que la paix et la stabilité prévalent dans la région après l'escalade qui a lieu de l'autre côté, quelque chose qui affecte non seulement la Grèce, mais la région dans son ensemble". Enfin, il a exprimé la conviction que "notre coopération, notre contribution et nos contacts avec la Grèce et Chypre contribueront à faire régner la paix dans la région mais aussi à constituer un mur contre toute provocation venant de l'autre côté".

 

Dendias: L'accord Grèce-Egypte est un modèle d'application du droit international et du bon voisinage

Le ministre des Affaires étrangères, Nicos Dendias, a rencontré son homologue égyptien, Sameh Shoukry, mardi à Athènes, et il a qualifié le récent accord signé entre la Grèce et l'Egypte pour la délimitation partielle des zones maritimes des deux pays de "modèle d'application du droit international, du droit de la mer et du principe de respect mutuel et de bon voisinage". Le ministre grec a noté que cet accord traitait d'une affaire qui étaient en suspens depuis plus de 15 ans, qu'il est le résultat de négociations menées de bonne foi, et qu'il contribue à l'exploitation des ressources naturelles en Méditerranée orientale. Dans ce cadre, l'accord Grèce-Egypte est "exactement le contraire du mémorandum inexistant et illégal de la Turquie avec le gouvernement de Tripoli, qui tente de produire de nouveaux voisinages invisibles sur la carte", a-t-il souligné. "Aujourd'hui, nous avons eu l'occasion de discuter, exactement parce qu'il s'agit d'une démarcation partielle, comment nous allons relancer la négociation entre nous pour l'achèvement de cette démarcation", a-t-il ajouté. Après avoir informé M. Shoukry de l'escalade des actions et de la rhétorique provocatrices de la Turquie, il a réitéré que la Grèce était disposée à participer à un dialogue avec la Turquie "pour la délimitation du plateau continental et de la ZEE, à condition que les actions illégales, les menaces et le chantage cessent, car sous menace et chantage, il n'y a pas de dialogue". Le retrait du navire de recherche turc Oruc Reis est un pas positif, mais malheureusement, comme il l’a dit, il s’est accompagné d’une rhétorique menaçante. La synchronisation des actions des deux pays en Méditerranée orientale a également été évoquée, tandis que les deux ministres ont salué les accords de normalisation des relations d'Israël avec le Bahreïn et les Emirats arabes unis, qui doivent être signés prochainement à Washington. Le ministre égyptien des Affaires étrangères a souligné que l'accord entre la Grèce et l'Egypte "est basé sur le droit de la mer et le droit international et cela prouve à quel point les deux pays respectent ces principes, les relations internationales et les droits des deux pays", tandis qu'il a souligné la volonté politique de coopération qui existe à Athènes et au Caire. Il a souligné que l'accord contribuait à la paix et à la stabilité dans la région et à la prospérité des deux pays et des peuples. "Nous avons rejeté toutes les actions de provocation qui déstabilisent la région et aggravent la situation, ce qui n'est dans l'intérêt d'aucune des parties. Nous travaillons ensemble pour que la Méditerranée orientale soit une région de coopération, une région de fraternité, une région de paix et qu'elle contribue à la prospérité de la région", a déclaré M. Shoukry.

 

LE COVID

 

Bulletin du 12 septembre

Covid-19: 372 nouveaux cas, 4 décès jeudi - Restrictions supplémentaires à Pella, Pieria, Imathia et Kilkis 

La Grèce enregistrait jeudi 372 nouveaux cas confirmés de coronavirus, dont 164 seraient liés à des cas déjà connus, a annoncé jeudi l'Organisation nationale de la santé publique (EODY). Parmi ces nouveaux cas, 114 ont été détectés dans une usine de transformation alimentaire dans la région de Pella, au Nord de la Grèce, et 21 ont été identifiés aux portes d'entrée au pays. Le nombre total de cas en Grèce s'élevait à 12.452. Du total, 2.324 seraient liés à un voyage à l'étranger et 5.511 sont liés à un cas déjà connu. Quarante-neuf patients sont intubés dans Unités de soins intensifs (USI) des hôpitaux du pays, leur âge moyen étant de 70 ans, alors que 12 sont des femmes. 87,8% des personnes intubées souffrent d'une affection sous-jacente ou son âgées de 70+ ans. Au total, 167 patients ont pu quitter les USI depuis le début de la pandémie en Grèce. Quatre nouveaux décès ont été enregistrés jeudi, alors que 297 décès ont été enregistrés en Grèce depuis le début de l'épidémie. L'âge moyen de ces personnes était de 78 ans et 96,3%  d'entre eux avait une affection sous-jacente et/ou était âgé de 70+ ans. Entre temps, le secrétaire d'Etat de la Protection civile et de la Gestion des crises, Nicos Hardalias, a ordonné jeudi des mesures restrictives supplémentaires pour les régions de Pella, Pieria, Imathia et Kilkis, au Nord de la Grèce, interdisant tous les marchés ouverts, défilés, fêtes et rassemblements de plus de 9 personnes, et imposant un maximum de 4 clients assis par table dans les restaurants. Ces mesures sont appliquées à partir du vendredi 11 septembre au vendredi 25 septembre (14 jours).

 

La Grèce acquiert 200. 000 tests rapides d'antigènes de coronavirus

La Grèce a acheté 200.000 tests de détection rapide de l'antigène du coronavirus (Covid-19 Ag Rapid Test), a annoncé vendredi le ministère de la Santé. La Grèce est l'un des premiers pays européens à acheter ces tests, qui seront utilisés selon les instructions des scientifiques du Comité d'experts, à la fois dans la pratique clinique quotidienne pendant l'hiver et pour la recherche sur les épidémies. Leur première utilisation concernera la situation de crise qui a éclaté à Lesbos après les incendies du camp de Moria, tandis que le coût des tests a été couvert par un don de 1 million d'euros de la part de Thanassis Martinos. Un pont aérien avec un vol spécialement affrété a été organisé, qui atterrira d'abord à l'aéroport de Mytilène vendredi, puis volera vers l'aéroport international d'Athènes.

 

Bulletin du 16 septembre

Covid-19: 310 nouveaux cas, 3 décès

La Grèce enregistrait mardi 310 nouveaux cas confirmés de coronavirus, dont 30 seraient liés à des cas déjà connus, alors que 3 nouveaux décès ont été enregistrés les 24 dernières heures, a annoncé mardi l'Organisation nationale de la santé publique (EODY). Le nombre total de cas en Grèce s'élevait à 13.730. Du total, 2.433 seraient liés à un voyage à l'étranger et 5.901 sont liés à un cas déjà connu. Soixante-sept patients sont intubés dans Unités de soins intensifs (USI) des hôpitaux du pays, leur âge moyen étant de 70 ans, alors que 17 sont des femmes. 88,1% des personnes intubées souffrent d'une affection sous-jacente ou son âgées de 70+ ans. Au total, 175 patients ont pu quitter les USI depuis le début de la pandémie en Grèce. Trois nouveaux décès ont été enregistrés mardi, alors que la Grèce compte 313 décès depuis le début de l'épidémie. L'âge moyen de ces personnes était de 78 ans et 96,2%  d'entre eux avait une affection sous-jacente et/ou était âgé de 70+ ans.

 

Bulletin du 18 septembre

Covid-19: La Grèce enregistre 359 nouveaux cas, 9 décès, alors que les USI comptent 69 patients

La Grèce enregistrait jeudi 359 nouveaux cas confirmés de coronavirus, dont 36 ont été identifiés aux portes d’entrée dans le pays, a annoncé jeudi l'Organisation nationale de la santé publique (EODY). Le nombre total de cas en Grèce s'élevait à 14.400. Du total, 2.500 seraient liés à un voyage à l'étranger et 6.070 sont liés à un cas déjà connu. Des 359, 212 sont des personnes résidant dans la région de l’Attique, 18 à Thessalonique et 10 en Piérie (Macédoine). Six cas ont été confirmés à Lesbos, dont 5 liés à des cas déjà confirmés. Soixante-neuf patients au total sont intubés dans les Unités de soins intensifs (USI) des hôpitaux du pays, leur âge moyen étant de 70 ans, alors que 21 sont des femmes. 87% des personnes intubées souffrent d'une affection sous-jacente ou son âgées de 70+ ans. Au total, 178 patients ont pu quitter les USI depuis le début de la pandémie en Grèce. Neuf nouveaux décès ont été enregistrés jeudi, alors que la Grèce compte 325 décès depuis le début de l'épidémie, dont 121 femmes. L'âge moyen de ces personnes était de 78 ans et 96,6% d'entre eux avait une affection sous-jacente et/ou était âgé de 70+ ans.

 

Bulletin du 19 septembre

Covid-19: La Grèce enregistre 339 nouveaux cas, 2 décès, 71 patients intubés 

La Grèce enregistrait jeudi 339 nouveaux cas confirmés de coronavirus, dont 64 sont liés à des cas déjà connus et 39 ont été identifiés aux portes d’entrée dans le pays, a annoncé vendredi l'Organisation nationale de la santé publique (EODY). Le nombre total de cas en Grèce s'élevait à 14.738, alors que 55,7% sont des hommes. Du total, 2.541 (17,2%) seraient liés à un voyage à l'étranger et 6.191 (42%) sont liés à un cas déjà connu. Soixante-et-onze patients au total sont intubés dans les Unités de soins intensifs (USI) des hôpitaux du pays, leur âge moyen étant de 69 ans, alors que 20 (28,2%) sont des femmes. 87,3% des personnes intubées souffrent d'une affection sous-jacente ou son âgées de 70+ ans. Au total, 177 patients ont pu quitter les USI depuis le début de la pandémie en Grèce. Deux nouveaux décès ont été enregistrés vendredi, alors que la Grèce compte 327 décès depuis le début de l'épidémie, dont 122 (37,3%) femmes. L'âge moyen de ces personnes était de 78 ans et 96,6% d'entre eux avait une affection sous-jacente et/ou était âgé de 70+ ans.

 

 

MM. Mitsotakis et Tsiodras tirent la sonnette d'alarme sur l'augmentation des cas de coronavirus, en particulier en Attique

Le premier ministre, Kyriakos Mitsotakis, et le représentant du ministère de la Santé pour le coronavirus, le professeur spécialiste des maladies infectieuses, Dr. Sotiris Tsiodras, ont tiré la sonnette d'alarme à propos de la propagation du virus en Attique, notamment dans les quartiers du centre d'Athènes. "Le gouvernement est prêt à imposer des mesures supplémentaires pour contenir la propagation du coronavirus en Attique", a souligné le premier ministre, à l'issue de la réunion régulière sur l'évolution de la pandémie. M. Mitsotakis s'est dit absolument prêt, suite à la recommandation de vendredi du comité d'experts, "à prendre des mesures supplémentaires concernant les rassemblements publics, la suspension des événements culturels pendant 14 jours et des mesures qui encouragent le télétravail dans les secteurs public et privé, afin de restreindre les déplacements inutiles". Le premier ministre a noté que le gouvernement doit s'assurer que les mesures qu'il prend sont, avant tout, capables d'être mises en œuvre, expliquées de manière suffisamment convaincante, et, enfin, des mesures qui doivent être prises afin d'en éviter d'autres qui auront un impact économique plus profond, que l'économie grecque et la société grecque ne sont pas capables de supporter pour le moment. Il a également exprimé sa confiance que la Grèce réussira très bien si les mesures prises sont mises en œuvre, "mais pour être certains, nous devons d'abord nous concentrer sur leur mise en œuvre". M. Mitsotakis a souligné que les mesures déjà décidées, telles que l'utilisation du masque, notamment dans les transports en commun, doivent être strictement respectées. Le premier ministre a exhorté les personnes appartenant à des groupes vulnérables à faire preuve d'une plus grande prudence, tandis que des sources gouvernementales ont indiqué que les problèmes étaient principalement concentrés en Attique et en particulier dans certains quartiers du centre d'Athènes, où des mesures de contrôle supplémentaires sont en cours d'examen, en particulier pour les groupes vulnérables. Malgré l'augmentation du nombre de patients hospitalisés dans les unités de soins intensifs (USI), a-t-on dit à la réunion, le système national de santé ne faisait pas face à une pénurie de lits en USI pour le moment. M. Tsiodras a dit que la deuxième vague de la pandémie était en cours dans le monde entier, tout en se concentrant également sur les problèmes en Attique, notant que divers facteurs "placent l'Attique dans la zone orange". "Le nombre d'admis à l'hôpital est maintenant de 554, c'est environ 20 à 30% de lits, selon la zone que l'on regarde. C'est l'un des indicateurs qui conduisent à prendre des mesures supplémentaires ... en ce qui concerne les régions de l'Attique", a-t-il dit.

 

Tendance à la hausse de la propagation du Covid-19, principalement en Attique, déclare le professeur G. Magiorkinis

La propagation de la pandémie de Covid-19 en Grèce est en hausse, une tendance qui se concentre principalement dans la région de l'Attique, a indiqué le professeur d'hygiène et d'épidémiologie et membre du comité d'experts du ministère de la Santé, Gkikas Magiorkinis, vendredi, lors du briefing régulier à la presse sur l'évolution de la pandémie. Les nouveaux cas en Attique ont presque doublé les deux dernières semaines, a dit M. Magiorkinis, notant que le centre-ville d'Athènes est particulièrement chargé, alors que la propagation est forte également dans les autres municipalités d'Attique. Cette tendance se reflète aussi sur le nombre de patients intubés en USI, qui ont presque doublé en moins de deux semaines. Le professeur a noté que l'augmentation des cas coïncide avec le retour des vacanciers, et a souligné que les résultats des mesures prises la semaine dernière seront visibles dans 10 jours environ, et ceux des mesures annoncées vendredi dans 20 jours. Il a souligné qu'il est fortement recommandé pour les personnes âgées de 65+ de limiter leurs déplacements au strict nécessaire. Enfin, concernant Lesbos et le nouveau camp à Kara Tepe, il a déclaré que plus de 4.500 tests ont été effectués et 187 cas positifs ont été identifiés alors que les tests se poursuivent, également dans la communauté de l'île.

 

Le chômage déclaré a enregistré une hausse en août 2020

Le chômage déclaré a totalisé 1.090.33 en août 2020 en Grèce, par rapport à 1.095.997 en juillet 2020 (-0,54%) et 961.749 en août 2019 (+13,35%), a déclaré l'Office national pour l'emploi (OAED) dans un rapport rendu public vendredi. Le nombre des chômeurs inscrits sur les listes l'OAED recherchant un emploi a totalisé 1.036.582 an août. Parmi ces personnes, 536.423 (51,75%) étaient inscrits sur les listes pour une période égale ou supérieure à 12 mois. 360.166 (34,75%) sont des hommes et 676.416 (65,25%) sont des femmes. Le nombre de chômeurs ne cherchant pas d'emploi a totalisé 53.551 en août, dont 17.202 femmes (32,12%) et 36.349 hommes (67,88%). En outre, le nombre de chômeurs recevant des allocations de chômage s'élevait à 143.005 en août.

 

Bulletin du 22 septembre

Covid-19: La Grèce enregistre 453 nouveaux cas, 6 décès, 79 patients intubés 

La Grèce enregistrait lundi 453 nouveaux cas confirmés de coronavirus, dont 195 liés à des cas déjà connus (184 dans le camp pour migrants et réfugiés de Kara Tepe à Lesbos) et 25 ont été identifiés aux portes d’entrée dans le pays, a annoncé lundi l'Organisation nationale de la santé publique (EODY). Le nombre total de cas en Grèce s'élevait à 15.595, alors que 55,8% sont des hommes. Du total, 2.618 (16,8%) seraient liés à un voyage à l'étranger et 6.592 (42,3%) sont liés à un cas déjà connu. Soixante-dix-neuf (79) patients au total sont intubés dans les Unités de soins intensifs (USI) des hôpitaux du pays, leur âge moyen étant de 68 ans, alors que 24 (30,4%) sont des femmes. 87,3% des personnes intubées souffrent d'une affection sous-jacente ou son âgées de 70+ ans. Au total, 181 patients ont pu quitter les USI depuis le début de la pandémie en Grèce. Six nouveaux décès ont été enregistrés lundi, alors que la Grèce compte 344 décès depuis le début de l'épidémie, dont 128 (37,2%) femmes. L'âge moyen de ces personnes était de 78 ans et 96,8% d'entre eux avaient une affection sous-jacente et/ou étaient âgés de 70+ ans.

 

Des mesures sanitaires plus strictes à Athènes contre l'augmentation des nouveaux cas de coronavirus

Le retour au télétravail à domicile pour certains employés des secteurs public et privé et des mesures plus restrictives en ce qui concerne les rassemblements publics font partie des nouvelles mesures sanitaires extraordinaires pour la région de l'Attique et la capitale grecque, Athènes à partir de lundi. Suite à une augmentation des cas confirmés de coronavirus dans le centre d'Athènes, et une augmentation des admissions à l'hôpital, des nouvelles mesures seront appliqués du lundi 21 septembre jusqu'au 4 octobre. Les nouvelles mesures sont les suivantes:

- interdiction des rassemblements de plus de 9 personnes, en public ou privé, à l'exception des espaces régulés, tels que les restaurants

- annulation des concerts en intérieur ou en plein air 

- présence de 20 personnes maximum pour toutes les cérémonies (mariages, baptêmes, funérailles...)

- annulation des projections cinématographiques dans les cinémas en intérieur

- 40% des travailleurs des secteurs public et privé doivent travailler domicile

- les employés du secteur public doivent arriver et partir du travail en trois vagues (à 07h00, 08h00 et 09h00) et ceux du secteur privé en quatre vagues

Afin de protéger les plus vulnérables et les personnes âgées de plus de soixante-cinq ans, il est recommandé aux personnes appartenant à ces groupes de :

- limiter dans les 14 prochains jours leurs déplacements au strict nécessaire, en prenant toujours les mesures de protection appropriées 

- éviter tout contact avec des personnes autres que leur environnement familial immédiat

- éviter les transports publics

 

Bulletin du 23 septembre

Covid-19: La Grèce enregistre 346 nouveaux cas, 8 décès, 77 patients intubés 

La Grèce enregistrait mardi 346 nouveaux cas confirmés de coronavirus, 23 étant liés à des cas déjà connus et 25 ayant été identifiés aux portes d’entrée dans le pays, a annoncé mardi l'Organisation nationale de la santé publique (EODY). Le nombre total de cas en Grèce s'élevait à 15.928. Du total, 2.651 seraient liés à un voyage à l'étranger et 6.687 sont liés à un cas déjà connu. Soixante-dix-sept (77) patients au total sont intubés dans les Unités de soins intensifs (USI) des hôpitaux du pays, leur âge moyen étant de 69 ans, alors que 21 sont des femmes. 88,3% des personnes intubées souffrent d'une affection sous-jacente ou son âgées de 70+ ans. Au total, 185 patients ont pu quitter les USI depuis le début de la pandémie en Grèce. Huit nouveaux décès ont été enregistrés mardi, alors que la Grèce compte 352 décès depuis le début de l'épidémie, dont 131 femmes. L'âge moyen de ces personnes était de 78 ans et 96,9% d'entre eux avaient une affection sous-jacente et/ou étaient âgés de 70+ ans.

 

Hardalias: Interdiction des représentations théâtrales en plein air à partir du 24 septembre

Le secrétaire d’Etat à la Protection civile et à la Gestion des crises, Nicos Hardalias, a annoncé l’interdiction de toutes les représentations théâtrales en plein air à compter du jeudi 24 septembre, en s'exprimant lors du briefing régulier de mardi sur l'évolution de la pandémie de coronavirus dans le pays. La mesure s’ajoute aux autres mesures mises en œuvre à partir de cette semaine, telles que le télétravail et une nouvelle restriction du nombre de personnes autorisées par évènement, dans le but de freiner le nombre croissant de cas de coronavirus et d'hospitalisations. Il a également annoncé une nouvelle page sur le site web du gouvernement (gov.gr) où les citoyens peuvent être informés des mesures restrictives qui concernent leur région. A une question relative à un éventuel deuxième confinement, M. Hardalias a noté que le but est de l’éviter, c’est pourquoi “les citoyens doivent respecter pleinement les mesures actuelles”, a-t-il souligné.

 

Le mont Athos restreint le nombre de visiteurs pour contenir la propagation de Covid-19

L’administration de la communauté monastique du mont Athos - également connu sous le nom de “montagne sacrée” - a envoyé mardi une circulaire demandant à tous les monastères du mont Athos de limiter leurs visiteurs à seulement 10 à la fois afin d'éviter la propagation du nouveau coronavirus et d’interdire le déplacement des visiteurs entre les monastères. Les mesures ont été annoncées à l’issue d’une réunion extraordinaire qui s’est tenue mardi dans la capitale de la communauté monastique, Karies, et après la confirmation de 10 cas de Covid-19 dans deux monastères et un ermitage du mont Athos les deux derniers jours. La nouvelle mesure concerne également les ouvriers, les associés, les fournisseurs et le personnel, ce qui restreint considérablement l'accès au mont Athos pour les pèlerins. Une équipe de l’Organisation nationale pour la santé publique (EODY) se trouvait mardi au mont Athos pour le suivi et le traçage des cas possibles, tandis qu'un moine a été admis dans un hôpital de Thessalonique dans un état grave et deux monastères - St. Paul et Chilandari - ont été placés en quarantaine.

 

Réunion avec le professeur S.Tsiodras sur la gestion de la propagation du Covid-19 sur le mont Athos

Une réunion avec la participation du représentant du ministère de la Santé pour le coronavirus, le professeur Sotiris Tsiodras, et du secrétaire général pour la Protection civile, Vassilis Papageorgiou, s'est tenue mardi à Karies, la capitale de la communauté monastique du mont Athos, pour discuter des moyens de contenir la propagation du Covid-19 sur la péninsule d'Athos. Au moins 10 cas de Covid-19 ont été confirmés ces derniers jours dans deux monastères et un ermitage du mont Athos, alors qu'un moine a été admis dans un hôpital de Thessalonique dans un état grave.

 

Staïkouras: L'économie grecque peut résister à un éventuel deuxième confinement

L'économie grecque peut résister à un éventuel deuxième confinement, a déclaré mardi à la chaîne SKAI TV le ministre des Finances, Christos Staïkouras. Il a ajouté que le gouvernement n'avait pas jusqu'à présent révisé son estimation d'une récession économique de 8% cette année, mais a averti qu'il y avait une grave incertitude sur ce résultat, puisque les données changeaient chaque semaine. “Vous pourriez me voir modifier ces estimations la semaine prochaine”, a-t-il souligné. Il a réaffirmé que la croissance économique estimée pour l'année prochaine ne couvrira pas entièrement les pertes de cette année.

M. Staïkouras a également dit que le ministère légifèrerait pour permettre aux contribuables de payer les deux premières tranches de la taxe spéciale sur la propriété (septembre et octobre) jusqu’à la fin d’octobre s'ils le souhaitaient, sans aucune charge supplémentaire.

 

Le procureur de la Cour suprême a déclaré que les membres du mouvement anti-masque seront immédiatement arrêtés et poursuivis

Dans une circulaire envoyée mardi à toutes les cours d’appel et procureurs des tribunaux de première instance, le procureur de la Cour suprême, Vassilis Pliotas, indique que les membres du mouvement anti-masque, même s'ils activaient exclusivement en ligne, pouvaient être arrêtés et immédiatement traduits en justice, car ils commettent l'infraction d'incitation à l'insubordination. Sur la base du code pénal grec, cela entraîne une peine pouvant aller jusqu'à un an d'emprisonnement ou une amende. Cette forme de poursuites rapides est normalement réservée aux individus arrêtés en train de commettre un crime mineur ou arrêtés jusqu'à un jour après avoir commis un crime mineur. Il note également que l'instruction préliminaire sera menée par les procureurs du tribunal de première instance, conformément à leur obligation de prendre des mesures contre les comportements délinquants.

 

Bulletin du 24 septembre

Covid-19: La Grèce enregistre 358 nouveaux cas et 5 décès

La Grèce enregistrait mercredi 358 nouveaux cas confirmés de coronavirus, 56 étant liés à des cas déjà connus et 43 ayant été identifiés aux portes d’entrée dans le pays, a annoncé mercredi l'Organisation nationale de la santé publique (EODY). Le nombre total de cas en Grèce s'élevait à 16.286. Du total, 2.696 seraient liés à un voyage à l'étranger et 6.808 sont liés à un cas déjà connu. Soixante-treize (73) patients au total sont intubés dans les Unités de soins intensifs (USI) des hôpitaux du pays, leur âge moyen étant de 68 ans, alors que 20 sont des femmes. 89% des personnes intubées souffrent d'une affection sous-jacente ou son âgées de 70+ ans. Au total, 191 patients ont pu quitter les USI depuis le début de la pandémie en Grèce. Cinq nouveaux décès ont été enregistrés mercredi, alors que la Grèce compte 357 décès depuis le début de l'épidémie, dont 132 femmes. L'âge moyen de ces personnes était de 78 ans et 96,9% d'entre eux avaient une affection sous-jacente et/ou étaient âgés de 70+ ans.

 

337 lits de soins intensifs actuellement disponibles dans la région de l'Attique, indique la Société hellénique de soins intensifs

Quelque 337 lits d'unités de soins intensifs (USI) sont actuellement disponibles pour une utilisation dans les hôpitaux publics et militaires de la région de l'Attique, a déclaré mercredi la professeure Anastasia Kotanidou au nom de la Société hellénique de soins intensifs. Parmi ces lits, 107 sont destinés à être utilisés par des patients potentiels de Covid-19, tandis que 42 autres lits spéciaux seront ajoutés aux hôpitaux publics dans les prochains jours, a-t-elle ajouté. 30% de tous les lits d'USI en Attique sont actuellement disponibles pour une utilisation, alors que 40% des lits de soins intensifs désignés pour les cas de Covid-19 sont également disponibles.

 

La Grèce rejoint avec trois autres Etats-membres la réserve médicale de rescEU

Le Danemark, la Grèce, la Hongrie et la Suède ont rejoint l'Allemagne et la Roumanie en tant qu'Etats hôtes de la réserve d'équipement médical rescEU, a annoncé mardi la Commission européenne. Avec le soutien financier de la Commission européenne, 6 Etats-membres de l'UE au total constituent désormais des stocks européens communs d'équipements de protection et d'autres équipements médicaux vitaux qui peuvent être distribués dans toute l'Europe en cas d'urgence médicale, par exemple lorsque les systèmes de santé nationaux sont submergés par des patients atteints de coronavirus. "Alors que l'hiver approche et que les cas de coronavirus augmentent à travers l'Europe, la constitution de stocks d'équipements médicaux critiques est cruciale. Avec les autres états hôtes, rescEU passe à la vitesse supérieure. Nous serons beaucoup plus forts dans la lutte contre la pandémie en travaillant ensemble", a déclaré le commissaire chargé de la gestion des crises, Janez Lenarčič. La Commission précise que les stocks médicaux de haute qualité comprennent désormais des masques FFP2 et FFP3, des blouses de protection, des gants, ainsi que des ventilateurs. La réserve rescEU peut inclure différents types d'équipements médicaux, tels que des masques de protection ou des ventilateurs médicaux utilisés en soins intensifs, et est constamment renouvelée. La réserve est hébergée par plusieurs Etats-membres qui sont responsables de l'acquisition de l'équipement. La Commission européenne finance 100% des actifs, y compris le stockage et le transport.

 

LES IMMIGRES

 

Bulletin du 16 novembre

La chancelière Merkel confirme son engagement à accueillir 1.553 réfugiés en Allemagne lors d'un appel avec le premier ministre Mitsotakis

Lors d'un entretien téléphonique mardi avec le premier ministre, Kyriakos Mitsotakis, la chancelière allemande, Angela Merkel, a souligné la volonté de l'Allemagne à assister la Grèce, confirmant l'intention de son pays à accueillir 1.553 réfugiés au total de toutes les îles grecques, ont indiqué des sources gouvernementales. Les réfugiés en question sont des membres de familles qui demandé et obtenu l'asile.

 

Bulletin du 17 novembre

Un total de 1.200 migrants et réfugiés de Moria installés dans la nouvelle structure de Kara Tepe (Lesbos) 

Un total de 1.200 migrants et réfugiés qui se sont retrouvés sans abri après l'incendie qui a détruit le camp de Moria à Lesbos la semaine dernière, avaient été installés mercredi dans le nouveau centre d'hébergement temporaire de Kara Tepe. Trente-cinq d'entre eux ont été testés positifs au Covid-19 et ont été placés en quarantaine dans un endroit spécialement aménagé pour accueillir les cas de Covid-19. La route nationale Mytilène-Thermi, entre l'entrée Nord de Mytilène et la nouvelle installation, reste fermée pour une 8e journée consécutive, alors que des milliers d'anciens résidents du camp de Moria campent toujours sur la route, dans les champs environnants et les commerces le long de la route, qui restent fermés depuis la semaine dernière.

 

Bulletin du 18 septembre

Plus de 5.000 demandeurs d’asile se trouvent dans la nouvelle structure provisoire à Lesbos, déclare le ministre de la Migration

“Plus de 5.000 demandeurs d’asile se trouvent à présent dans la nouvelle structure provisoire d’hébergement à Lesbos”, a annoncé jeudi le ministre de la Migration et de l’Asile, Notis Mitarakis. Il a également indiqué que “le ministère de la Migration et de l’Asile indemnisera les sociétés qui sont restées fermées tous ces jours" sur la route liant le camp à la ville de Mytilène. Se référant à l’effort en cours pour rassembler tous ceux qui sont partis du camp incendié de Moria, qui sont actuellement sans abri, M. Mitarakis a noté que “notre priorité était de répondre aux besoins de logement, de nourriture, de soins médicaux pour 12.000 personnes sans-abri, et tout cela en quelques jours. Nous procédons à l’achèvement de l'installation de tous dans cette structure temporaire” a-t-il dit, notant que tout le monde sera entré d’ici quelques jours et que la route sera ouverte dans les prochains jours. Le ministre a également dit que "le rôle du contrôle des personnes entrant dans la nouvelle structure spéciale pour [les cas de] coronavirus est très important". Comme il l'a dit, "jusqu'à présent, 135 personnes ont été testées positives au coronavirus, qui ont été transférées dans une structure de quarantaine séparée".

 

Bulletin du 19 septembre

La Commission européenne décide d'allouer 23,8 millions d'euros supplémentaires à la Grèce pour soutenir la gestion des frontières

La Commission européenne a décidé vendredi d'allouer 23,8 millions d'euros supplémentaires à la Grèce, au titre du Fonds pour la sécurité intérieure, pour soutenir la gestion des frontières. Ce complément appuiera le déploiement de gardes-frontières pour améliorer la surveillance des frontières, répondra à la nécessité d'améliorer le service d'accueil et d'enregistrement dans les îles de la mer Egée et soutiendra le déploiement de personnel supplémentaire. La Commission a également approuvé un financement supplémentaire de 12,8 millions d'euros en faveur de la Bulgarie, y compris un soutien à des gardes-frontières supplémentaires participant à des opérations à ses frontières extérieures méridionales. Dans le cadre du Fonds pour la sécurité intérieure, l'UE aide les Etats membres à gérer les frontières extérieures de l'Union, en affectant les ressources nécessaires pour soutenir les Etats membres confrontés à des défis.

 

2.000 autres réfugiés et migrants installés dans le nouveau camp à Kara Tepe, sur l'île de Lesbos

Deux mille autres réfugiés et migrants ont été installés dans la nouvelle structure d'hébergement temporaire à Kara Tepe (Lesbos) vendredi, tandis que 7.000 au total y ont été installés depuis le lancement de l'opération. De plus, 174 cas de coronavirus au total ont été confirmés lors des tests effectués avant l'entrée des demandeurs d'asile dans la structure. Ils ont tous été placés en isolement dans une zone spécialement créée à Kara Tepe.

 

Bulletin du 24 septembre

L'UE doit s'entendre sur un système de gestion des migrants à long terme, déclare Ursula von der Leyen

"L'Union européenne doit s'entendre sur un système de gestion des migrants à long-terme", selon la présidente la Commission européenne, Ursula von der Leyen, qui a souligné mercredi que le récent incendie au camp de réfugiés de Moria était "un rappel fort" de la nécessité d'agir. "La migration est complexe, le vieux système pour sa gestion en Europe ne fonctionne plus", a-t-elle dit, en vue de la présentation du nouveau plan Migration et Asile.

 

Schinas: L'heure est venue pour une politique migratoire européenne commune

L'heure est venue pour une politique migratoire européenne commune, a souligné mercredi le vice-président de la Commission européenne et commissaire chargé de la promotion de notre mode de vie européen, Margaritis Schinas, lors de la présentation des propositions de la Commission pour un nouveau Pacte européen sur la migration et l'asile "Moria est un rappel flagrant que le temps est écoulé pour savoir combien de temps nous pouvons vivre dans une maison à moitié construite. Le moment est venu de se rallier autour d'une politique migratoire européenne commune. Le Pacte fournit les pièces manquantes du puzzle pour une approche globale de la migration. Aucun Etat-membre ne vit la migration de la même manière et les défis différents et uniques auxquels tous sont confrontés méritent d'être reconnus, admis et abordés", a déclaré M. Schinas. La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a souligné: "Nous proposons aujourd'hui une solution européenne, pour rétablir la confiance entre les Etats-membres et restaurer la confiance des citoyens dans notre capacité à gérer la migration en tant qu'Union. L'UE a déjà prouvé dans d'autres domaines qu'elle pouvait prendre des mesures extraordinaires pour concilier des perspectives divergentes. Nous avons créé un marché intérieur complexe, une monnaie commune et un plan de relance sans précédent pour reconstruire nos économies. Il est maintenant temps de relever le défi de gérer la migration conjointement, avec le juste équilibre entre solidarité et responsabilité". Pour sa part, la commissaire européenne aux affaires inté-rieures, Ylva Johansson, a souligné que "la migration a toujours fait et fera toujours partie de nos sociétés. Ce que nous proposons aujourd'hui construira une politique migratoire à long terme qui pourra traduire les valeurs européennes en gestion pratique. Cet ensemble de propositions entraînera des procédures frontalières claires, équitables et plus rapides, afin que les gens n'aient pas à attendre dans l'incertitude. Cela signifie une coopération renforcée avec les pays tiers pour des retours rapides, des voies plus légales et des actions fortes pour lutter contre les passeurs. Fondamentalement, il protège le droit de demander l'asile".

 

L'UE mettra en place une "task force" pour gérer la situation d'urgence à Lesbos

A la suite de l'incendie qui a dévasté la structure de Moria sur l'île Lesbos, la Commission a annoncé mercredi qu'elle mettrait en place un groupe de travail (task force) dédié pour améliorer la situation sur l'île de manière durable. Le groupe de travail mettra en œuvre un projet pilote conjoint avec les autorités grecques pour de nouvelles installations d'accueil. Conformément au cadre proposé mercredi dans le nouveau Pacte sur la migration et l'asile, le groupe de travail contribuera à garantir que la migration est gérée de manière efficace, y compris des conditions de vie adéquates, plus de certitude grâce à des procédures plus rapides et un partage des responsabilités et une solidarité plus équilibrés. Le groupe de travail travaillera en étroite collaboration avec les agences de l'UE et les organisations internationales sur le terrain. La présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, a déclaré en vue de la présentation des propositions de la Commission sur le nouveau Pacte migration et asile: "Moria est un rappel frappant de la nécessité de trouver des solutions durables en matière de migration. Nous intensifions [les efforts], avec nos agences de l'UE, pour apporter un soutien aux migrants laissés sans abri et à la Grèce. Et nous attendons des autres Etats-membres qu’ils interviennent également. Ensemble, nous devons montrer que l'Europe gère la migration de manière humaine et efficace. La Commission européenne est prête à apporter sa contribution".En tant qu'action prioritaire, la task force travaillera en étroite collaboration avec les autorités grecques pour construire de nouvelles installations d'accueil dans les mois à venir. Les installations suivront les normes européennes, seront des infrastructures durables et permettront d'accéder aux soins de santé et à un assainissement adéquat. Ils prendront en compte les besoins spécifiques des femmes, des enfants et des familles et impliqueront une participation plus forte des agences de l'UE et des organisations internationales telles que le HCR et l'OIM.

 

Les ventilateurs récupérés de Moria sont transférés à l'hôpital général de Mytilène

Quatre ventilateurs ayant "survécu" à l'incendie qui s'est déclaré dans le camp de Moria ont été inclus dans le matériel médical livré mercredi à l'unité de soins intensifs de l'hôpital général de Mytilène par le ministère de la Migration et de l'Asile. L'équipement est venu de la clinique du camp de Lesbos, qui a été fondée par le gouvernement néerlandais et construite récemment. L'équipement a été récupéré parmi les restes du camp, suite à l'incendie qui a détruit le centre d'accueil et d'enregistrement de réfugiés. Entre temps, une clinique est en cours d'installation dans le nouveau camp de réfugiés de Kara Tepe, à Lesbos, en collaboration avec l'Organisation mondiale de la santé (OMS). La clinique comprendra un laboratoire de microbiologie et de radiologie et une petite aile hospitalière, et devrait aider à décongestionner l'hôpital de Mytilène.

 

Bulletin du 23 septembre

Un groupe de 169 demandeurs d’asile quitte la Grèce pour la France

Un groupe de 169 demandeurs d’asile a quitté la Grèce pour la France, a annoncé mardi le ministère de la Migration et de l’Asile. La France a exprimé sa volonté d’accueillir jusqu’à 400 demandeurs d’asile, une décision prise au début de l’année. “La coopération étroite Grèce-France trouve son expression dans l’action dans le domaine de la politique migratoire. Aujourd’hui, 169 des 400 demandeurs de protection internationale sont partis pour la France. L’effort commun se poursuit”, a déclaré le ministre adjoint de la Migration et de l’Asile, Georges Koumoutsakos.

 

Bulletin du 22 septembre

243 demandeurs d’asile testés positifs au Covid-19 lors de tests rapides effectués dans le camp de Kara Tepe

Des équipes de l’Organisation nationale de la santé publique (EODY) ont effectué 7.064 tests rapides de Covid-19 au total dans la nouvelle structure temporaire d’hébergement pour migrants et réfugiés à Kara Tepe, sur l’île de Lesbos. Parmi ces tests, 243 ont été positifs (3,44%), ont annoncé les autorités grecques lundi. Les tests ont été effectués entre le 12 et le 20 septembre, avec 128 cas concernant des hommes (52,7%), qui ont un âge moyen de 24 ans. En outre, 40 membres d’ONG et 120 policiers travaillant dans la structure ont été soumis au test et ont tous été testés négatifs au Covid-19.

 

Six ressortissants afghans en garde à vue pour l'incendie à Moria

Six ressortissants afghans ont été placés en garde à vue lundi sur ordre d'un procureur de Lesbos. Ils avaient été arrêtés pour incendie volontaire et participation à un groupe criminel, pour l'incendie qui a détruit le camp de réfugiés de Moria, sur l'île de Lesbos, plus tôt en septembre. Quatre des six Afghans ont 19 ans et deux ont 17 ans. Les accusés ont nié les charges retenues contre eux et ont affirmé avoir été victimes du témoignage d'un compatriote de la population des Pachtounes, qui vivait au camp de Moria, et qui, selon eux, avait des raisons de les présenter comme des incendiaires parce qu'ils appartiennent au groupe ethnique de Hazara, qui, selon eux, est persécuté par le groupe ethnique des Pachtounes.

 

 

L’OURAGAN

 

Bulletin du 24 septembre

Quatre millions d'euros ont déjà été donnés à la municipalité de Karditsa après l'ouragan, selon M. Theodorikakos

"La municipalité de Karditsa a déjà reçu en temps record quatre millions d'euros pour indemniser les citoyens qui ont été touchés par l'ouragan méditerranéen Ianos", a déclaré le ministre de l'Intérieur, Takis Theodorikakos, dans une interview accordée mercredi à la chaîne ANT1 TV. Il a expliqué que les ressources ont déjà été déposées sur un compte de la municipalité au Fonds des dépôts et prêts et a demandé qu'ils soient remis aux citoyens immédiatement, en évitant la bureaucratie. Le ministre a également souligné l'étendue des dégâts dont il a été témoin lors de sa visite à Karditsa: "J'ai vu la tristesse et le désespoir, car les dégâts étaient très importants. Nous n'en croyions pas nos yeux. Nous sommes ici pour transformer l'espoir en action".